Célébrités de St-Cyr

 

Ils  sont nés, vécurent, séjournèrent  ou simplement passèrent  dans notre commune ….La liste est fort incomplète… auteurs, compositeurs, peintres, sculpteurs, poètes, musiciens, artistes…. Il faudrait lancer  « un avis de recherche »…

 

Le Pape Clément V se réfugia au château  une vingtaine de jours en février 1306 (Il avait été sacré pape par Philippe le Bel à Lyon en novembre 1305).

Le Roi Louis XIII  « bivouaqua »  aux Ormes le 11 juillet 1642 sous d’immenses tentes.

Louisa  Siefert, (1845-1877) poétesse lyonnaise à vécu aux Ormes dans la vieille maison en bordure de la route de Lyon. Elle fut inhumée  au cimetière de St-Cyr.

Claude Le Marquet, écrivain, auteur de Myrelingues la Brumeuse, ouvrage écrit dans sa maison angle chemin de Ferroux /Rte de Limonest.

Victor Guerrier, artiste peintre, illustrateur de Myrlingues, hors concours au Salon de Printemps habitait le groupe scolaire où son épouse y fut institutrice. 

Théodore Lévigne, artiste peintre (voir la grande toile allégorique « St-Cyr » dans l’escalier de la mairie), il a habité plusieurs années à la Jardinière.

André Falcon, sociétaire de la Comédie française, il passa son enfance chez sa grand-mère rue du Mont d’Or.

Jean-Noël Sissia, sociétaire de la Comédie Française, il faisait partie de la Maison des Jeunes de St-Cyr dans les années 65,

 

Localement célèbres …

 

Emile Damidod, dit Frère François, dernier Ermite du site de l'Ermitage du Mont Cindre. Il à l’Ermitage le 1er avril 1878, ce n’est pas un véritable Ermite, c’est un artisan: honnête, habile, astucieux, ingénieux, il est tailleur d’habits de son métier. Depuis l’Ermitage, Emile observe la construction de la basilique de Fourvière sur la colline d’en face. S’en inspire-t’il dans ses chapelles un peu orientales? Sans doute. IL aura peut être aussi vu ou entendu parlé du palais idéal du facteur cheval qui se construit à cette époque.... L’Ermite tailleur d’habits, va construire un merveilleux vêtement pour le jardin de prière de Saint Cyr. L’étoffe de cet habit merveilleux, il le tisse avec les cailloux ramassés sur les chemins.  Il brode des pierres précieuses, faites de verres colorés sertis dans des grilles de serrurerie.  Ses mains habiles servent à merveille son esprit de poète joyeux. Les chapelles qu’il imagine il les façonne, il y dépose l’empreinte de ses doigts. Il expérimente dans ses sculptures en maçonnerie un nouveau matériaux de l’époque : le ciment artificiel. Il draine l’eau de pluie des toitures et alimente des bassins, il plante des fleurs, des parfums de l’ombre et des couleurs dans son jardin. Il installe des personnages dans les niches. Il va sculpter pendant 39 ans ce merveilleux manteau de rocaille pour son jardin.

Jules Kling, artiste peintre, hors concours au Salon des Artistes Français à Paris et H.C au Salon de Printemps à Lyon, il habitait le Canton Charmant (petit toile mairie)

Alexandre Bonnardel, artiste peintre, professeur aux Beaux arts de Lyon, avec son épouse Jeanne Bonnardel, peintre également, ils habitaient rue Pierre Dupont.

Lucien Dintzer, professeur au Lycée du Parc, conférencier, chroniqueur à Radio Lyon, auteur  de livres scolaires, notamment d’une grammaire reconnue, il habitait 33 rue Claude Fouilloux.

Mademoiselle Edel, sculpteur, Prix de la Société des Beaux Arts au Salon de Printemps, elle habite encore route de Lyon aux Ormes

M. Viard, administrateur du Théâtre des Célestins, ancien comédien de l’Eldorado, il habita  15 chemin de Ferroux.

Jean Bernard, professeur au Lycée Jean Perrin, reporter radiophonique et critique théâtral, il habita vers le Pavillon Fayolle.

Jean Vorny (de son vrai nom Joannès Viornery), auteur de nombreux poèmes et chansons (paroles et musique) dont « La chanson de ma vigne » enregistrée sur disque par le ténor Valdiery. Il habitait 5 rue Pierre Dupont.

Jean Rosset que tous connaissait pour son immense bonté, avait participé à l’ouverture du Foyer ND des Sans Abris rue du Père chevrier  Lyon ; il était violoncelliste à l’orchestre de la Radiodiffusion Nationale.

Jean Dufour président de la Cie théâtrale «  les joyeuses cigales » d’où sortirent Mick Michel et Simone Garnier ! il habitait dans son chalet route du Mont Thou.

Louis Gayet, enfant du pays auteur d’une revue et de nombreuses  pièces de théâtre dont une primée par L’ORTF.

Jean  Gayet, (frère du précédent) assistant et élève du Dr Edmond Locard, au Laboratoire de Police, professeur à ENSP de st-Cyr, auteur de nombreux ouvrages qui font autorité en criminologie (un des premiers à adopter la graphologie). Il a représenté la France dans de nombreux congrès à l’étranger. Il habitait  2 rue Pasteur.

Professeur Jean Cotte, conseiller municipal  à St Cyr, Pharmacien-biologiste, il participa à la création d’un club de vente par correspondance « Les créateurs de beauté ».

Etienne Perret (1867-1932), ex directeur du groupe scolaire, auteur compositeur de la célèbre chanson « Le vin de St-Cyr » éditée en 1930 par M Fayolle de Mans, Maire, et vendue au profit des œuvres de la commune.

Jacques Ponson  compositeur de musique, de nombreuses danses folkloriques et chansons  dont « Gloire aux Monts d’or ».

 

Les sportifs...


André Lunis champion de France du 400 m

Rémi Delhomme : escrimeur jeux olympiques

 

Les « figures » de  St-Cyr...


La Quine (Mademoiselle   Julien) elle portait les télégrammes, habitait au Couter juste en face du lavoir. Elle assistait à tous les enterrements.

Le Grand Fils, son frère, avait des mains grandes comme des battoirs de laveuses (on ne disait pas lavandière). Il  avait des « lettres »  et lors des spectacles de théâtre, s’il avait un peu bu, il déclamait le Cid ou l’Avare dans la salle, détournant ainsi le spectacle vers lui !

Le Père Neveu, guérisseur, habitait vers le cimetière. Il « levait » les brûlures  et soignait les chiens !

François Thevenon  dit Bengali  est-ce lui, ivre, qui avait fait monter son âne dans sa chambre … 

Champion de la Jardinière, prenait sa brouette pour une voiture et allait chez le garagiste pour une révision. A la messe, il récitait  haut et fort les paroles du curé en faisant de grands gestes : bras au ciel, génuflexions etc. … Fou rire assuré dans toute l’assistance .

Galland qui travaillait chez le maçon Bachelard, était surnommé Dodule ; il était capable de manger un bouquet de fleurs !

Le maire de St-Cyr   M. Gouverne avait son PC  au bistrot « chez Falq » il avait un fauteuil réservé pouvant résister à son poids !

La Clo Meunier qui habitait l’ancien café de la Ferlatière en bordure de carrière. Elle ne faisait jamais de ménage, Melle Bachelet et sa sœur ont dû prendre une pelle pour enlever les couches de terre dans la cuisine ; mais la Clo ne pouvait pas nettoyer : elle avait un reste de vernis vermillon sur ses ongles cerclés de noir...

La Mère Robert, la Mère au bouc qui arrondissait ses fins de mois grâce à la virilité de son bouc. Elle habitait aussi la Ferlatière au fond de la carrière.

Les surnoms

M Donzel dit Le Pet, café des artisans, son fils Henri  est surnommé Riquet

André Morateur, dit Taton

Marc Foret dit Bouclette

Bernard Martin dit Milou  son frère aîné Alfred était surnommé Tintin : Milou, le petit frère.

Robert Clerc dit Plumeau, ingénieur chez Mérieux a inventé le pistolet pour vacciner de loin les chiens contre  la rage, endormir les animaux … (se faire confirmer par bouclette)

Le grand-père Colliot  dit La Rabatte