
Le nouveau topoguide des Monts d’Or est paru : 12 balades détaillées, commentées, enrichies d’une vraie documentation sur le milieu naturel et agricole, les ouvrages liés à l’eau, bref : le patrimoine des Monts d’Or.
En vente au bureau de tabac St Cyr ou à la Mairie de Limonest prix 8 euros
Pour les rapaces, les Monts d’Or constituent un site exceptionnel qui offre calme, relief, diversité des milieux et des proies...
Situé sur la commune de St-Cyr au Mont d’Or, derrière le Mont Cindre, le sentier des rapaces permet de découvrir au travers de panneaux d’informations et de bornes interactives, les différentes espèces de rapaces présents dans les Monts d’Or.
Les rapaces sont des oiseaux de proie à la vue développée qui se reconnaissent à leur bec crochu et à leurs doigts pourvus de solides griffes recourbées appelées « serres ».
Les espèces remarquables
Des rapaces actifs jour et nuit
Les migrations
Leur régime alimentaire
L’exemple de l’Effraie des Clochers
Une plaquette sur le sentier des rapaces (éditée par le Syndicat Mixte des Monts d’Or, en partenariat avec le Centre Ornithologique Rhône Alpes section Rhône), et des animations découvertes sont financées par le Syndicat Mixte des Monts d’Or. Ces actions font partie de la politique du Syndicat Mixte et de ses partenaires et traduisent la volonté d’associer gestion, préservation et connaissance du patrimoine des Monts d’Or.
Pour de plus amples informations, cette brochure est disponible dans les mairies de :
Limonest : 04.72.52.25.80
St Cyr au Mont d’Or : 04.78.47.20.01
Cora
Le syndicat Mixte des Monts d’Or développe des actions d’animation dans les écoles, dans le cadre de projets pédagogiques, permettant aux enfants de mieux connaître les rapaces et le patrimoine qui les entoure.

Km 0 : Prendre la Rue du Lieutenant André Geirard, le Chemin du Couter puis abandonner le chemin goudronné au bout de 800 m. pour descendre par un chemin bordé d’une grille.
Km 1.7 : Jonction avec la branche du circuit démarrant de l’église du vieux Collonges.
Cote 348. Laisser sur la droite le balisage Trait jaune du Grand Tour des Monts d’Or et s’engager dans le Chemin des Gorgerates également balisé en Double Point Jaune (Tour intérieur).
Km 2.3 : Laisser sur la droite le balisage du Tour Intérieur.
Km 3.8 : Cote 435. Tourner à gauche et rejoindre la D92 au sud.
Km 4 : Traverser la D92 et continuer tour droit en descendant. Prendre successivement le Chemin des Garennes à gauche, le Chemin des Côtes du Mont-Cindre, le Chemin du Puits des Vignes, le Chemin des Vignes et la Rue Ampère.
Km 5 : Traverser la Place Lassalle et prendre la Rue Claude Fouilloux. Emprunter l’Avenue Victor Hugo après la Place du Général De Gaulle.
Km 6 : Eglise de Saint-Cyr.

C’est donc par la rue du Lieutenant André GEIRARD que l’on attaque gaillardement, à partir de l’église, un circuit fort intéressant, qui va nous emmener sur le territoire des communes de St-Cyr, de Collonges et de St-Romain. En haut de ladite rue, sur un mur de propriété à gauche, nous trouvons une pierre avec une gravure difficilement lisible, restituée ainsi par le Docteur GABOURD : "ICI SOULOIT ESTRE LA FORGE DORRIEU". Il s’agissait donc d’une forge célèbre (mais pourquoi ?) au service des carriers et des vignerons qui lui achetaient probablement leurs outils.
Nous nous trouvons alors sur le chemin du Couter, prolongé plus loin par le chemin du Bois Garin : prenez la mesure de ces chemins millénaires accrochés aux flancs du Mont Cindre côté du soleil levant. Le Couter s’est orthographié Coters, Quotiars, Cotter. Peu importe : le scribe transcrivait ce qu’il croyait entendre.
En face de la maison située au numéro 11, jetons un regard sur le lavoir et la fontaine communale qui l’alimente.
Autour de tels points d’eau, se sont agglomérées les vieilles maisons alentour.
Plus loin, sur la partie plate, le promeneur laisse à gauche le Clos St-Benoit, autrement dit le domaine du Couter, célèbre autrefois par ses étendues de vignes, son vin excellent et les Dames de St-Benoit qui en furent les propriétaires quelques décennies avant la révolution.
Sous la terrasse qui comporte une porte et des fenêtres, les lavandières brossaient, frottaient et tapaient leur linge sur la pierre du lavoir, pendant que le souterrain qui s’ouvrait derrière elles délivrait régulièrement sa ration d’eau.
Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons en vue du Vieux-Collonges, que notre itinéraire en corniche surplombera. Observer, sur la gauche, les grandes carrières de pierres jaunes, qui se continuent, plus ou moins visibles, sur un kilomètre. La première est en grande partie comblée et des maisons nouvelles se sont accrochées aux remblais (par exemple, "le Chat Perché"). C’est sur les déchets de ces vieilles carrières, formant de grandes terrasses, que s’est bâti le Vieux-Collonges.
En haut de la rue MONTGELAS, un mur retient un talus surmonté d’une croix de pierre. C’est une fontaine, célèbre sous le nom de Montgelas dont l’eau se déversait dans la charrière Gayet, formant un ruisseau appelé Le Tarenceu. Imaginez la descente des chars l’hiver, par temps de gel ! Le site est romain et probablement celtique. La fontaine est "guérisseuse", mais n’était-ce pas la vocation de toutes les vieilles sources ? Nous prenons alors le sentier du Bois Garin, appelé aussi les Fossés ou Alarca. Tous ces noms pour marquer la richesse et l’ancienneté du cheminement, mais la plaque bleue a retenu simplement le nom de chemin de Gorgeratte (que vous ne confondrez pas, sur place, avec celui de Gorgerat).
A la borne militaire IV nous sommes à proximité immédiate de la "cabane chaude". C’est une caborne effondrée depuis peu. Par un fenêtron encore existant, souffle un air chaud l’hiver et froid l’été. Provient-il d’une "goule" ou d’un ouvrage souterrain de nos ancêtres ? Le point n’est pas élucidé.
Continuons notre route. Nous quittons les chemins "bâtis" pour emprunter les sentiers et les chemins ruraux moins chargés de souvenirs. Ils nous emmènent sur le sommet du Mont Cindre (le mont "ceinturé") où nous sommes bientôt en vue de la tour de télécommunications qui nous replonge dans le monde moderne. Puis, c’est à nouveau la descente sur St-Cyr en passant devant le puits des vignes dont il ne reste que l’inscription passe-partout de "fontaine communale". Mais que de choses encore à dire jusqu’à l’église, si le promeneur curieux ne devait pas réfréner son bavardage !
Au fait, par quoi le Mont Cindre est-il ceinturé ? Par la Saône, ou bien par l’aqueduc romain, ou encore par les chemins en corniche sur lesquels nous avons commencé notre promenade ? Le choix est ouvert : merci de votre collaboration historique et étymologique.